Cérémonie d’adieu

Il est rare que je vous partage une actualité car je suis plus dans l’intemporel et dans ce qui vous touche aujourd’hui et ce qui vous touchera aussi demain

Pourtant cet article fera exception

En effet je fais hommage à un Grand Homme . Jean Vanier que j’ai croisé dans le métro en 2016 et qui m’a répondu lorsque je l’ai hélé en changeant de rame de métro. Ne me connaissant pas , il a pris le temps de se retourner de me regarder et de mes saluer et chacun a repris sa route !! c’est le seul moment où je l’ai rencontré .

Mais sachez que cet homme est un merveilleux cadeau pour tous . Il sait que l’essentiel est dans les coeurs.

je vous propose donc de visualiser le dernier à D.ieu que nous lui ferons jeudi https://youtu.be/VokCG-4a_Do

Un homme à imiter Un homme à suivre

ça n’arrive pas qu’aux autres

Il est né en novembre il y a un peu plus d’un an, notre petit loup. Sa grande sœur l’attendait avec impatience et le voilà, un beau bébé tout rose.

Puis 14 mois après c’est l’inquiétude, son assistante maternelle signale aux parents que leur fils a des comportements étonnants répétitifs. Il serait bien de consulter un spécialiste. En professionnelle, mais non médicale, elle n’insiste pas ,juste une remarque et une suggestion pour lever le doute qu’une professionnelle de l’enfance soulève.

Les parents ne s’inquiètent pas. Ils sont assez préoccupés par les difficultés de la vie contemporaine. L’assistante maternelle est trop “attentive, notre fils va très bien” . Un weekend chez Nany la grand mère paternelle et des échanges et dialogues entre adultes. le sujet est à peine abordé. Une alerte pour la Nany qui réfléchit à ce sujet. Comment mes enfants n’ont ils pas vu que leur loup a depuis sa naissance des réactions un peu bizarres?

Le parcours du combattant est lancé, Il faut savoir !! merci pour tous vos encouragements ou témoignages

Vos commentaires ou questions sont bienvenues.

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Joseph aura 3 ans au ciel d’où il nous ouvrira les portes

Témoignage du Père Jean Baptiste EDART

Carte blanche sur RCF Anjou

Joseph est mort dimanche matin dernier alors qu’il allait bientôt avoir trois ans. Atteint d’une maladie orpheline, son cœur n’aura pas supporté des convulsions conséquentes de cette pathologie. Ce petit Joseph était le fils d’un couple de la communauté catholique à laquelle j’appartiens, la communauté de l’Emmanuel.

Appelé par la sœur du père à 3h15 alors qu’on ne savait pas encore si les secours réussiraient à réanimer l’enfant, je n’ai pas pu me rendre chez eux étant loin d’Angers cette nuit-là. Je n’ai pu les rejoindre que le dimanche après-midi pour prier avec eux et, tout simplement, être avec eux.

J’eus alors la joie profonde de découvrir que, dès quatre heures du matin, des membres de ma communauté étaient venus chez eux pour les soutenir dans ce drame, d’autres pères et mères qui avaient quitté leur confort et leurs enfants pour entourer ceux que le malheur venait de frapper. Depuis ce moment-là jusqu’à la sépulture qui eut lieu mardi après-midi, cette famille n’est jamais restée seule. Des membres de leur communauté se sont relayés jours et nuits auprès du corps de l’enfant pour veiller celui-ci.

D’autres sont venus faire la cuisine, prendre en charge leurs six autres enfants. Ce sont ainsi plus de quarante personnes qui se sont relayées durant ces trois jours pour prendre soin de leur frère et de leur sœur dans le deuil.
Dans cette souffrance, la beauté de l’appartenance à une communauté est devenue pour moi une évidence. Combien de personnes restent seules à l’heure du deuil ! La souffrance fait peur, et une des premières réactions face à des personnes qui souffrent est de se tenir à l’écart. Rien de tel ici. Nous avons pleuré avec cette famille, nous avons prié, nous avons partagé leurs repas. A l’heure où les communautés virtuelles abondent, la mort du petit Joseph m’a permis de toucher du doigt la grâce de pouvoir appartenir à une communauté où la charité n’est pas un vain mot et s’incarne dans une attention concrète au frère qui souffre.

Ce soir je rends grâce à Dieu d’appartenir à cette communauté.

Ne pas rester seuls – faire communauté – Pourquoi?

SENS DE NOTRE ASSOCIATION

 

ORPH -AIDE plus jamais seuls avec la maladie

 

notre association a trois ans déjà et nous vous devions de vous expliquer le sens de son titre et de son message

ORPH -AIDE  veut dire

-ORPH pour orphelines toue maladie qui n’a pas de nom et donc pas de traitement pour la soigner cela comprend les 80 % de maladies rares décelées à ce jour et les 5 nouvelles maladies qui enrichissent ce terrible chiffre tous les mois voir toutes les semaines.

          – AIDE pour aider , l’objectif de cette association voir nos statuts est d’AIDER par le soutien et les informations sur les évolutions legislatives mais aussi les progres scientifiques et les orientations des pouvoirs publics ( PNMR plans nationaux maladies rares )

pour ne plus rester seuls avec la maladie

se regrouper , ensemble on est plus forts, rappelez vous nos voeux des années précédentes où nous disions , seul on va plus vite,  ensemble on va plus loin.

pour ne pas rester seuls sans la maladie.

Nous avions fait un reportage lors du marathon de Paris et avions interrogés des coureurs pour savoir ce qui les motivait à courir,

donner du sens, être ensemble voilà les réponses les plus fréquentes, l’homme est un animal social, ne restons pas seuls cela nous aide , cela aide les autres

SEULS QUAND TOUT VA BIEN?

Aujourd’hui nous voudrions insister sur un autre aspect qui nous motive à ne plus rester seuls alors que tout va bien.

Faire communauté au coeur de nos vies affairées , de nos agendas remplis hyper chargés; c’est faire une place à mon intériorité faire une place à l’autre , nous ouvrir au monde , nous ouvrir à nos contemporains ;

Tiens on pourrait tenter de le chuchoter à certains de nos élus!!!!

vos témoignages sont les bienvenus sur votre façon de “ne pas rester seuls”

Vos commentaires ou questions sont bienvenues.

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2018 évènement à ne pas manquer chez nos Break sitters UK

voici la description

 

The Rare Disease UK Annual Meeting will be held 13 June.

Speakers will include:

– Luke Pembroke, who is affected by severe haemophilia B
– Natasha Coastes, elite disability gymnast living with mast cell activation syndrome
– Dr Jayne Spink, Chair of Rare Disease UK and CEO of Genetic Alliance UK
– Amy Hunter, Director of Research, Genetic Alliance UK and Rosa Spencer-Tansley, Research Officer, Genetic Alliance UK
There will also be the opportunity to meet with a range of stakeholders working in rare diseases, including: academics, patients, patient organisations, clinicians, and other industry representatives.

It will also be an opportunity to find out more about the UK Strategy for Rare Diseases, the results from the mental health research of rare disease patients, and the experiences of children and young people affected by rare conditions.

Finally, you can hear about future Rare Disease UK activities and take part in discussions about social care provisions for families affected by rare diseases.

http://DESCRIPTION The Rare Disease UK Annual Meeting will be held 13 June. Speakers will include: – Luke Pembroke, who is affected by severe haemophilia B – Natasha Coastes, elite disability gymnast living with mast cell activation syndrome – Dr Jayne Spink, Chair of Rare Disease UK and CEO of Genetic Alliance UK – Amy Hunter, Director of Research, Genetic Alliance UK and Rosa Spencer-Tansley, Research Officer, Genetic Alliance UK There will also be the opportunity to meet with a range of stakeholders working in rare diseases, including: academics, patients, patient organisations, clinicians, and other industry representatives. It will also be an opportunity to find out more about the UK Strategy for Rare Diseases, the results from the mental health research of rare disease patients, and the experiences of children and young people affected by rare conditions. Finally, you can hear about future Rare Disease UK activities and take part in discussions about social care provisions for families affected by rare diseases. SHARE WITH FRIENDS Facebook Facebook Messenger LinkedIn

l’errance diagnostique

bonjour

Nous avons entre 2 ans et plus de 22 ans d’errance diagnostique pour les personnes atteintes d’une maladie rare . Ces chiffres sont issus de questions posées à nos internautes et membres.

Nous referons une enquête prochainement et vous remercions de vos commentaires et avis avant de lancer cette enquête sur l’errance diagnostique

vous pouvez aussi voir l’association SWAM en Grande Bretagne en cliquant sur le nom SWAN